frarzh-CNzh-TWcsendeeliwiditjakolvplptruessvthtruk

De nombreuses tâches (décrire, reproduire, construire, analyser) concernant les figures sont à réaliser à l'école et ces tâches ne peuvent être menées à bien sans langage.

Il serait bon d'aborder la question du langage en géométrie par nécessité, comme c'est le cas dans l'animation suivante et non de faire des leçons de vocabulaire et de syntaxe pour elles-même.

Acquérir un vocabulaire, une syntaxe peut être intéressant pour analyser ensemble une figure, pour exprimer un algorithme de reproduction ou de construction, pour désigner des objets géométriques.

 

Une difficulté émerge immédiatement:

les connaissances relatives aux objets géométriques évoluent dans un sens ( des surfaces vers les lignes et les points) contraire aux connaissances nécessaires pour maîtriser ce langage mathématique dont le principe est de nommer des surfaces et des lignes à l'aide de points.

L'utilisation de ce langage géométrique permet surtout de lire, de désigner des lignes.

Les surfaces sont désignées le plus souvent comme intérieur d'un contour (assemblage de morceaux de lignes constituant une ligne fermée.)

La lecture, la désignation des lignes, utilise les désignations de points qui sont des extrémités ou des intersections de lignes.

 

Pour exploiter la richesse des propriétés perçues, pendant un travail de restauration de la figure symétrique décrite dans l'animation suivante, on ne peut se passer d'une parole maitrisant ce langage.

 

 

Il est possible de développer un langage géométrique avec un code couleur, mais celui-ci montre assez vite ses limites.